Le Vitis sur le Petit Futé

L’avis du Petit Futé sur le Vitis

Le Vitis a été sélectionné par l’équipe de rédacteurs du Petit Futé Paris Resto, et figure en bonne place dans la parution de la nouvelle édition.

On ne s’y trompera pas, le Vitis est avant tout une histoire de vigne et de vin. Et pour ceux qui en doutaient encore, la grande fresque au mur dédiée à Dionysos finira de les en convaincre.

Une cuisine du terroir, canaille et gourmande. Rognons de veau, épaule d’agneau confite ou encore faux filet de charolais : des plats généreux et une carte qui change chaque mois. On termine avec une truffade au chocolat noir, crème anglaise à la chicorée.

La formule déjeuner très compétitive comprend bien évidemment un verre de vin. Car, comme le nom l’indique, le Vitis c’est autant les vins que la cuisine.
Et pour le choix de ces derniers, confiez-vous au chef, qui se fera un plaisir de vous faire découvrir sa sélection de vins de propriétaires – la carte est particulièrement impressionnante, faisant du lieu l’un de ceux dont le choix est le plus vaste en la matière.

Des menus dégustation avec accords mets-vins sont également proposés.

Lire l’article sur le site du Petit Futé : L’avis du Petit Futé sur le Vitis

Le Vitis sur France Inter !

L’humeur vagabonde

Auteure et écrivaine Quebecoise, Kim Thuy a participé à la dernière émission de France Inter « L’humeur vagabonde »…

La glace au persil du Vitis

Pour parler aux auditeurs de son livre « Vi », publié aux éditions Liana Levi, Kim Thuy était l’invitée de Kathleen Evin dans son émission « L’humeur vagabonde » le 12 mai dernier.

Son dernier roman, « Vi », conte l’exil, le Vietnam quitté enfant et la découverte du Québec.

Lors de son intervention, Kim a parlé avec générosité des frères Delacourcelle, citant la fameuse glace au persil du Vitis !

Ecouter l’émission :

Ecouter Kim Thuy lors de l’émission L’humeur vagabonde sur France Inter.

Pudlowski et Rougemont au Vitis

Sur le blog de Gilles Pudlowski

Le blog de Gilles Pudlowski met le Vitis à l’honneur avec de nombreuses photos…

On vous a parlé des frères Delacourcelle et de leur savoureux bistrot. Maurice Rougemont, notre complice photographe, les a revisité d’un oeil neuf.

Les frères Delacourcelle sous l’oeil de Maurice Rougemont.

L’article de Gilles Pudlowski sur le Vitis

Les frères Delacourcelle, on les a connus il y a trente ans rue des Morillons, au bistrot du même nom où ils prirent la suite de Pierre Vedel. Ils furent ensuite au Pré Verre, où ces joyeux lurons, Philippe le cuisiner et Marc le sommelier-homme de salle, mirent leur talent en avant, sans le faire payer trop cher. Le premier qui a travaillé chez Bernard Loiseau à Saulieu, le second au Ritz de Londres et à la Vieille Fontaine, connaissent leur métier, oeuvrent avec ardeur dans le sens de la qualité à feu continu…

Sur le blog de Gilles Pudlowski : Lire la suite de l’article…

Deux toques dans le Gault Millau !


Gault & Millau au restaurant Le Vitis

Dans la dernière édition du très célèbre Gault & Millau, le Vitis a obtenu deux toques, pour deux toqués de cuisine et bons vins.

Les frères Delacourcelle (Marc en salle et à la sommellerie, Philippe aux fourneaux) sont de retour dans le 15e. Nous les avions découverts il y a quelques années au Clos des Morillons, à la fin des années 90, avant qu’ils n’enchantent le quartier latin avec leur Pré Verre, au succès bien mérité durant plus d’une décennie, et qu’ils ont revendu il y a bientôt deux ans.

Précise, inventive et talentueuse…

Les voici de retour donc, entre Montparnasse et Pasteur (un quartier très pauvre en bonnes affaires gastronomiques), au pied du métro Falguière, dans un petit bistro de 25 places au décor propret et sans beaucoup d’intérêt, mais où on se sent bien.

Nous avons retrouvé avec bonheur la cuisine de Philippe, une tradition mâtinée d’épices, précise, inventive et talentueuse, à deux toques (hure de cochon snackée, purée de dattes, blancs de seiche grillés à l’aubergine, paleron persillé de black angus, facturée avec douceur (compter 35€ – 40€ hors boissons).

Marc, quant à lui, est toujours à la tête de la carte des vins de 150 références environ, formidable, avec tous les vignerons qui comptent aujourd’hui, au classement original (par cépage), et aux tarifs sans exagération aucune. Dommage en revanche que la sélection au verre soit si restreinte (7 propositions seulement !).

Lire l’article sur le site L’avis de Gault & Millau sur le restaurant Le Vitis .

Le Monde Bon et bon marché


Bon et bon marché chez les frères Delacourcelle

Après le Pré Verre, Philippe et Marc, discrets pionniers de la bistronomie, ouvrent le Vitis, dans le quinzième arrondissement de Paris.

Le storytelling, le compte à rebours avant le jour J, l’inauguration spéciale média, bref tout le tintouin de la resto-com contemporaine, « c’est pas trop notre truc ». Les frères Delacourcelle, Philippe, l’aîné, en cuisine et Marc, le cadet, en salle et à la cave, œuvrent ensemble depuis trente ans et vous ne les avez jamais vus sur scène.

« Un jour, il faudra leur faire une statue », m’a déclaré un ami avec lequel j’avais partagé le menu à 12,50 euros (entrée, plat, un verre de vin, un café) : soupe froide de lentilles roses au pistou d’oseille, cochon de lait fondant aux épices, chou croquant et Cheverny 2004. C’était en 2009 au Pré Verre, à l’ombre de la Sorbonne.

Cuisine française et saveurs d’Asie

Samedi dernier, j’ai déjeuné du menu à 15,50 euros au Vitis, leur nouveau bistrot à vin rue Falguière : soupe froide d’artichaut au pistou et huile d’olive, magret de canard et radis émincés, Chinon 2013. Aussi bon et bon marché. Mais comment font-ils ?

Nés en banlieue parisienne près d’Enghien-les-Bains (Val-d’Oise), ils ont grandi dans une famille « où on parlait toujours de nourriture » autour d’une mère excellente cuisinière et d’un père – agent commercial – qui avait ses adresses au restaurant et qui les emmenait à la chasse. « Du lièvre, du sanglier, du faisan, on en a mangé », se souvient Marc le pacifiste.
« On en a plumé aussi », ajoute Philippe qui n’avait qu’une envie, devenir cuisinier. Munis d’une solide culture du produit – potager et conserves familiales –, ils feront route séparément jusqu’au service militaire, Philippe obtenant son CAP de cuisinier, Marc étant plus attiré par le contact avec la salle et les vignerons (…)

Après stages et voyages de formation, ils se retrouvent en France en 1985 au Clos Morillons (Paris 15e) cédé par Pierre Vedel. Marc et Philippe y resteront dixsept ans, proposant une cuisine novatrice et surprenante pour les palais de l’époque. « Je voulais récupérer toutes les bonnes saveurs rencontrées en Asie et faire une cuisine française réveillée par de nouveaux accents, explique Philippe. Je ne cherchais pas à imiter les cuisines orientales ou à rendre méconnaissables les plats français mais à superposer à la base de notre tradition culinaire des ingrédients et des tours de main venus d’ailleurs. De la citronnelle avec la tête de veau, par exemple. »

Soucieux d’éduquer la clientèle à une époque où le yuzu et le wasabi étaient des objets non identifiés, ils présentent une cinquantaine d’épices à l’entrée du restaurant dans un joli meuble en
bois exotique et organisent des menus dégustation avec de petits livrets expliquant les produits, les recettes et les accords mets et vin réalisés par Marc. Il est le premier et à ce jour un des rares à classer sa carte selon les cépages avec la volonté de remettre les anciens au goût du jour, le morillon étant d’ailleurs l’un d’eux. Au contact de François Morel et de Bernard Pontonnier, Marc découvre les vins bio auxquels – sans être intégriste – il restera fidèle.

Baisse des prix de 20%

Des prix modérés, des saveurs originales et des vins finement sélectionnés : telle est la recette gagnante des deux frères.

« En 1991, on plafonnait et le fonds était difficile à vendre. On a alors décidé de baisser les tarifs de 20 % sans changer la carte. Surprise, la première année on a fait le même chiffre d’affaires que la précédente. Puis la progression a repris régulièrement, 5 % par an. » Les frères Delacourcelle venaient de trouver la formule de leur succès : bon et bon marché avec un goût nouveau. C’est la naissance de la bistronomie et ils y participent en toute discrétion. Presque à l’insu de leur plein gré.

Maîtrisant désormais cette cuisine à prix modérés, « il fallait la faire à une plus grande échelle et mieux placée pour gagner correctement notre vie ». En 2002, ils quittent le Clos des Morillons (40 couverts) pour le Pré Verre en plein 5e arrondissement (100 places à l’intérieur et 30 à l’extérieur). Marc a calculé : « en dix ans, on a nourri 500 000 personnes ». Avec ce fameux menu à 12,50 euros et ses abonnés quotidiens au déjeuner. Une moyenne de 180 couverts par jour, une équipe d’une quinzaine de personnes, les années passant, ça use. Les deux frères ont d’autres envies, la sculpture pour Marc, la maison d’hôte à la campagne pour Philippe. Ils cèdent le Pré Verre qui continue dans la même veine et en guise de transition vers une vie nouvelle, ouvrent voici peu le Vitis où Philippe assure toujours la cuisine, ouverte sur une salle d’une trentaine de couverts, en attendant de s’installer avec sa femme dans sa maison d’hôte bourguignonne et de laisser le bistrot à Marc et à son épouse Fabienne. Il reste encore quelque temps pour déguster et visiter ensemble les frères Delacourcelle qui, en trente ans de vie commune, ne se sont jamais disputés.

JP. Géné

Lire l’article en entier sur Le Monde : Bon et bon marché chez les frères Delacourcelle.

Télérama au Vitis


Sortir à Paris au Vitis

Le Vitis, on aime passionnément

Revoilà enfin les frères Delacourcelle, qui nous régalèrent si longtemps au Pré Verre (5e) de leurs plats épicés à miniprix.
Ces cuisiniers bistronomes aux tabliers bleus et lunettes rondes envoient toujours du bon dans leur nouvelle salle à manger.

On ronronne, on s’extasie

Mon voisin de table ronronne de bonheur devant son andouillette de canard et sa purée au piment d’Espelette de la formule déjeuner.

A mon tour, je m’extasie devant un soyeux céleri rémoulade au curry, à la sauce crémeuse (secret du chef : du lait dans la mayonnaise), puis devant une inattendue aubergine à la… pastèque.

Le fondant de l’aubergine, allié à une épaisse tranche de pastèque grillée, relevée d’échalotes et d’huile de noix, brille par sa simplicité ingénieuse.

On ferme les yeux sur les dressages vieux jeu, mais on savoure la qualité des associations (original poulet à l’avocat), on applaudit pour le prix des bons vins au verre (5€)…
et l’on s’empresse d’y revenir.

Lire l’article en entier sur Télérama – Sortir à Paris – Restos – Bistronomie.

Le Figaroscope


Le Vitis vu par Emmanuel Rubin

Tiens les revoilà ! PLaisir de retrouver les frères Delacourcelle, qui nous ont enchantés des années durant, non loin du Collège de France, au Pré Verre, repère malin dans le style bistrotte voyageuse.

Même programme ici -pourquoi changer quand c’est bon ?- avec un bistro haut comme trois pommes où les deux frangins s’activent en live dans leur cuisine ouverte.

Peut-être serait-il désormais bon d’estimer les tables à leur façon de se lancer. Il y aurait là les « storytellées », les « facebookées », les paniquées de la retape, capables de vous servir un frais parpaing avant même leur premier plat. Également et, à l’inverse, des discrètes, des pas pressées. Celles qui savent qu’un peu de temps au temps vaut bien tous les sels médiatiques. Parmi ces dernières, ce quart de troquet, mijoté en six mois au coin d’un XVe propice à la planque.

Une truculence de Tontons Cristobal

Dedans, à peine vingt couverts face fourneaux et deux frangins pas totalement inconnus au front de la bistrote. Revoici donc les Delacourcelle, ex-cadors du Pré Verre (Ve), en récré depuis trois ans et de retour en bonne veine de bouclard. Leur ardoise comme leur cuisine: pêchue, charpentée, fidèle à cette idée de croiser l’épice et le canaille, la bourlingue et le gaulois, le pistou-gingembre et le couteau, le curry rouge et le blanc de seiche. Une truculence de Tontons Cristobal !

Un Civet de Sanglier au Vitis

On ne fait pas plus tradi qu’un bon vieux civet de sanglier, celui-ci respècte le cahier des charges avec sa viande goûteuse au bon gras fondant, et sa sauce vin rouge liée au sang, parfaitement nappante.
Et pour le twist, en accompagnement, point de carottes ou de pommes de terre, mais des coings qui viennent alléger le tout et donnent une belle note sucrée-salée au plat. Réconfortant et singulier à la fois !

Bravo ! La carte des vins, pointue dans le genre nature.

Le menu :
Une, deux, trois assiettes !
Poêlée de couteaux au gingembre : charnu
Civet de Sanglier au Vitis : droit au but
Délice de poire au pralin : opulent

Emmanuel Rubin a écrit deux articles sur le Vitis, en 2015 et 2016

Le Vitis dans le guide du Fooding

On a retrouvé les frères Delacourcelle !

Des frères Delacourcelle on se souvient le feeling que dégageait leur Pré Verre dans le 5ème arrondissement, pionnier du bistrot à épices, du cru bien vu et du top rapport créativité-prix.

Après une éclipse au Japon revoilà Marc, le sommelier, et sa femme Fabienne à deux pas de Montparnasse, dans un troquet de poche gentiment ensoleillé, dont Philippe, le chef, a initié la cuisine.

Ce petit brin exotique pas toc

Dans l’assiette toujours ce petit brin exotique pas toc, leur signature depuis le Clos des Morillons, il y a trente ans…

Hure de cochon snakée et purée de dattes, huîtres d’Isigny marinées au gingembre, poêlée de couteaux au pistou, cochon de lait fondant aux épices douces (façon blanquette sur chou croquant), bavette de black angus, fromages de Quatrehomme, et insolite riz au lait et coulis de persil.

Avec des raretés…

A boire, près d’une centaine de bouteilles (Foucault, Kreydenwess, Muzard, Grobois à partir de 24 €uros la bouteille), classées par cépages, avec des raretés, Prunelard gaillacois de Plageolles, trousseau d’Arbois de Puffeney…) et un verre d’une superbe counoise de Montpertuis, terroir de Chateauneuf-du-Pape à 6 €uros.

Visiter le site Le Fooding.com.

L’express Veni vidi Vitis


Le Vitis, bistrot à vin

Marc et Philippe Delacourcelle invitent les clients de leur restaurant du 15e arrondissement de Paris, Le Vitis, à déguster une cuisine de tradition autour d’un verre de vin sorti de leur vinothèque.

Les enfants du paradis bistrotier

Après avoir fait le bonheur dans leur Pré Verre, les frères Delacourcelle se remettent en selle. Dans le nord du XVe, Marc et Philippe, les enfants du paradis bistrotier, cultivent un nouveau jardin au tempérament latin – vitis signifie la vigne – avec des teintes ensoleillées aux murs et une grande fresque dédiée à Dionysos.

Veni, vidi, Vitis

A l’heure où les tables se bistronomisent, ce repaire pure souche reste campé sur ses acquis canaille : une cuisine de tradition, teintée d’épices. L’ardoise carbure toujours à la hure -tête de cochon-, servie en tranche snackée, avec une purée de dattes légèrement vinaigrée, le traditionnel cochon de lait à la cannelle, cardamome et badiane se love sur une tombée de choux croquants, et l’épaule d’agneau confite joue des coudes entre le fenouil braisé et les tronçons de patate douce.

Vitrine de la maison, la truffade de chocolat noir sans farine, avec sa texture dense et moelleuse, barbote dans une crème anglaise à la chicorée ?!
pendant que les vins coulent naturellement depuis la Bourgogne de Rapet (Pernand-Vergelesses) jusqu’au Beaumes-de-Venise (les Terres jaunes, de la ferme Saint Martin).

Un petit aperçu d’une vinothèque en sous-sol, d’où les visiteurs du soir ressortiront en proclamant Veni, vidi, Vitis.

Charles Patin O’Coohoon

Lire l’article en entier sur L’express : Le Vitis, bistrot à vin.

Le Guide du Routard


Le Vitis sur le Guide du Routard

Dans sa dernière publication le guide fait l’éloge de notre restaurant…

Un énorme coup de coeur, c’est dit !

Découvrez l’une des cuisines les plus raffinées qui soient, dans un cadre pourtant d’une simplicité cistercienne, à part une grande fresque bacchique !

Après avoir officié pendant plus de 10 ans au Pré Verre, les Delacourcelle ont installé leur talent ici !

La cuisine

Cuisine pleine d’inspiration et de subtiles saveurs, à l’image de l’étonnant caviar fait maison, et on vous souhaite de venir le jour du cochon de lait fondant aux épices douces.

Les vins

Très beaux produits et un choix judicieux de vins par cépages avec le gouleyant Duras et le Mauzac nature de Plageolles,
on s’en doutait bien un peu !

Le Guide du Routard en ligne.

Le Vitis sur À nous Paris


Où sont passés les Delacourcelle ?

Au bout du bout de la rue du Cherche-Midi. Au pied de la tour Montparnasse. Dans ce no food land qu’est la frontière entre le 6e et le 15e.
C’est là que les frères Delacourcelle ont remis le couvert.

Qui ça ? Les ex-tauliers du Pré Verre. Deux messieurs de la bistrote plus plus, deux docteurs ès cuisine de routard, épicée, réconfortante, précise…

Eh bien, qu’on se le dise : les gaillards n’ont rien perdu de leur doigté !

Dans leur une-pièce-cuisine un tantinet désuet, l’assiette et le verre refont le coup du very good trip !

Asperges vertes et flan de lait fermenté au citron vert – contrasté, délicat… magnifique !
cochon de lait fondant aux épices douces et chou croquant – relevé et texturé –,
truffade de chocolat noir et crème anglaise à la chicorée – plus sage -,
partagent la vedette avec des vins au verre finauds, comme ce muscadet Fief du Breil 2011 de Landron ou ce vin de France, Grolleau 79 du Château de Bois-Brinçon .

Les anciens habitués de l’adresse du 5e suivent, en bus, en métro, à pied même.
Nous aussi !

Jérôme Berger

Lire l’article sur A nous Paris – Le magazine urbain

Aéroport de Paris

Les bonnes adresses Paris Worldwide

Le Vitis : le bistrot épicé du 15ème arrondissement

Le site Aéroport de Paris, dans sa rubrique Paris Worldwide les Bonnes adresses, fait l’éloge du Vitis.

Après le Pré Verre, les deux frères Marc et Philippe Delacourcelle sont de retour à Paris, et ouvrent leur nouvelle table : Le Vitis.

C’est rue Falguière dans le 15ème arrondissement, dans un restaurant de poche, que les deux chefs ont choisi de s’installer.

Un bistrot créatif !

La carte du Vitis se veut créative, emplie d’épices et d’aromates en tout genre.

L’épaule d’agneau est ici confite, servie avec du fenouil et de la patate douce, les asperges vertes sont accompagnées d’un flan de lait fermenté, et les fraises se parfument au persil.
En prime, Le Vitis dispose d’une très belle carte des vins, dont certains sont biodynamiques.

Un bistrot créatif qui est à découvrir entre amis, de préférence le midi grâce à une formule à prix mini.

Le Vitis sur Aéroport de Paris

Lire l’article sur Aéroport de Paris – Paris Worldwide.